Les ombres de l’ouverture

Dommage que l’ouverture de la pêche de l’ombre soit fixée à une date où ce dernier se remet à peine de l’éprouvante épreuve de la reproduction. Les femelles ne sont vraiment pas au sommet de leur forme et les mâles portent encore bien souvent les stigmates de leurs luttes incessantes avec leurs congénères. Autant dire qu’entre la fatigue et les blessures, les ombres ne sont pas dans une forme étincelante, loin en tout cas de celle dans laquelle nous les avions quittés au mois de septembre ou de novembre selon les rivières de première ou de deuxième catégorie où nous avons l’habitude de le retrouver.

A lire dans le n °132