L’été tout est permis

À cette saison, sur la plupart des rivières françaises, les poissons ont déjà vu passer un bon nombre d’imitations, voire même fait connaissance avec les pêcheurs. Je reste persuadé pour ma part que la qualité d’une dérive est peut-être l’élément le plus important. Je pense qu’il est préférable au début de disposer seulement de cinq ou six modèles de diverses densités, plutôt qu’une multitude de nymphes d’un poids identique. Souvent, les pêcheurs ont tendance à changer leurs imitations pensant qu’il s’agit d’un problème de mouche, plutôt que d’affiner leurs dérives, allonger leur pointe et prospecter plusieurs couches d’eau.

A lire dans le n °97