A l’ouverture n’oublions pas la noyée.

À côté de la mouche sèche triomphante et de la nymphe plus à la mode depuis trente ans, la mouche noyée fait figure de parent pauvre. Cette technique, délaissée à mesure que s’imposait la nymphe, était la norme jusqu’au milieu du siècle dernier, avant que ne s’impose la mouche sèche. C’est pourtant un atout certain dans la panoplie du moucheur complet d’aujourd’hui, et d’autant plus en début de saison.

A lire dans le n °107