Pauline Espinosa ou le chemin des écolières.

Elle est toute jeune, sans complexes, animée par l’ardeur de sa jeunesse mais aussi déjà par une certaine tension retenue, reconnaissable entre toutes et qui habite les moucheurs entrés en âge mûr : entendez cette concentration qui contient toute la soif fiévreuse de la pêche maîtrisée par l’impérieuse nécessité de l’approche lente, mesurée, attentive aux micro-événements naturels qui surgissent constamment de la rivière et sans l’attention desquels toute partie pêche devient très hasardeuse. Elle s’appelle Pauline, nous l’avons discrètement suivie en action de pêche sur l’Albarine et vous rapportons quelques clichés pris sur le vif pour un portrait tout en fraîcheur d’une condisciple qui porte avec bonheur sur notre passion toutes les armes de la féminité.

A lire dans le n °111