Mario Wojnicki, le culte du bambou.

La canne en bambou alimente toujours les discussions et les rêves des pêcheurs. Elle contient, dans ce qu’on nomme sa facture, les ingrédients indéfinissables d’un bel objet qui prend les couleurs d’une personnalité et dont la dimension noue fatalement des liens particuliers avec son « porteur ». Rencontre avec Mario Wojnicki, un de ces rares facteurs de canne de dimension internationale, tranquillement installé au bord de la Fecht, une petite rivière alsacienne sans prétention, mais qu’il pratique avec ferveur, loin des sites qui ont perdu leur âme par excès de fréquentation.

A lire dans le n °105