Les têtes de bassin

Dame Nature s’est désormais éveillée et nous laisse respirer à plein poumons ses agréables effluves printanières. Côté physique, nos pérégrinations halieutiques de début de saison ont bien rodées nos quadriceps. Elles nous permettent maintenant de pousser un peu plus loin nos limites jusqu’aux parcours les moins accessibles. Il s’agit de ceux aux eaux pures et sauvages, nichés au plus profond des vallées, ceux des têtes de bassins…

A lire dans le n °144