Aspe, le teigneux

Cette adaptation rapide dans le bassin de la Loire fut à l’origine de quelques méprises, parfois cocasses. C’est ainsi qu’un confrère rencontré en aval de Decize au début de ces années d’implantation m’a confié au cours d’une de ces conversations coutumières des bords de l’eau, qu’il avait pris un « cabot » un peu bizarre, un chevesne à la gueule « en avant » qui lui donnait un « air méchant ».

A lire dans le n °128